20.10.2006

Idée fixe

Comment supporter des journées difficiles? Rêver. Puis se dire que le rêve va devenir réalité. Se renseigner, imaginer, prévoir. Avoir hâte d'aller marcher la tête en bas...

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14.10.2006

Vous appelez ça vie "active"?

Anesthésiée.

Voilà le résultat d’avoir trouvé un emploi, tâche qui fut difficile et presque impossible étant donné mon CV presque vierge et mon absence de diplôme excepté le bac. Trop peu de gens sont prêts à donner leur chance aux jeunes qui veulent travailler. C'est dégeulasse pour les autres, mais le piston est presque le seul moyen d'être embauché.

Travailler dans l’administration est épuisant tellement c’est inintéressant. C’est simple, quand je pars de chez moi le matin j’éteins mon neurone : je n’en aurais pas besoin dans la journée. Le plus difficile est de penser à le reconnecter après avoir badgé à 17h pour ne pas oublier d’aller acheter le pain et se rappeler où j’habite dans ce labyrinthe de rues. Il faut dire que travailler à la Division des Affaires Financières n'est pas franchement adapté à mon profil... L’idéal ? Tomber au hasard dans les transports sur un joli spécimen d’être humain à admirer. Tout en prenant son mal en patience. J’ai hâte de reprendre les études.

23:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

13.09.2006

C'est occupé?

Oui je sais, je ne suis pas très prolifique. Il faut dire que, alors que la plupart de mes amis ont retrouvé la joie des cours, moi je suis occupée à boire trop tous les deux jours ou presque, lire des heures durant, tomber malade... Mémé a même repris le crochet pour faire son futur tout nouveau foulard. Si vous y ajoutez la paperasse pour les études en Australie, vous comprendrez que je n'ai pas le temps d'être géniale sur le net en plus! Mais pas d'inquiétude, mon géniâllissime va revenir en force très bientôt, si si, ma machine à laver me l'a prédit!

10:55 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

30.08.2006

Je suis...

Et c'est déjà pas mal.

Voilà le genre de conclusion à laquelle on arrive quand les vacances commencent à s'éterniser et qu'on s'ennuie beaucoup beaucoup.

12:33 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

06.08.2006

Intermède littéraire de mes chaussettes (part II)

LA GOUTTE D'EAU QUI FAIT DEBORDER LE VASE

1. La goutte d'eau qui fait déborder le vase

2. Le monstre qui se cache en tout être
Voici une goutte seule, minuscule dans ce terrifiant monde qui la dépasse. Elle voulait changer d’air ; la voilà salée. De tristesse elle s’est empiffrée. Sa silhouette s’est quelque peu épaissie. Elle le regrette et, pour être honnête, elle ne se sent pas très bien. Elle a même l’impression d’avoir un acrobate à la place d’un estomac… elle ne pourrait pas être plus loin de la vérité. Car ce n’est point un être leste et gracieux qui s’agite en elle, mais une énorme baleine, lourdaude et affamée. En effet, comment un être de cette taille pourrait-il trouver à se nourrir dans une modeste goutte d’eau ? Cette dernière regrette amèrement d’avoir un jour souhaitée être salée. La baleine est de plus en plus agitée, la goutte d’eau n’en peut plus. Elle décide d’en finir. Elle se concentre et se fait exploser. La baleine est libre quoique toujours affamée ; la goutte d’eau n’est plus.

19:50 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

05.08.2006

Intermède littéraire de mes chaussettes (part I)

Bon je sais, mettre à jour un blog n'est pas vraiment ma spécialité, je suis vraiment trop flemmarde pour ça. Cependant pour ceux et celles que ça intéresse, vous allez avoir de la lecture. J'ai en effet eu une petite idée, qui somme toute est plutôt marrante à écrire. Le principe est de jouer littérairement (néologisme?) sur les échelles et proportions pour créer des images. Je blâme entièrement Jean-Jacques (ses Lumières m'ont illuminées) pour mes divagations cérébrales.
Remarque : c'est en quatre parties presque indépendantes, seulement les deux premières sont écrites donc soyez patients pour la suite et donnez-moi votre avis!


LA GOUTTE D'EAU QUI FAIT DEBORDER LE VASE

1. La goutte d’eau qui fait déborder le vase
Les roses se pressent par douzaines dans le vase, dont les braves parois tentent de résister à la pression de ces fleurs afin que le vase n’explosât point. Mais malheur ! on verse de l’eau pour que ces roses soient resplendissantes, symbole d’un amour inconditionnel… jusqu’à la goutte d’eau qui fera déborder le vase. Cette goutte, pourtant minuscule et d’apparence insignifiante, ne trouve plus de place dans le vase dont tout le volume est occupé par les jolies fleurs et ce qu’il peut y avoir d’eau qui est arrivée à se frayer une place du fond jusqu’en haut des parois. Un instant la goutte reste comme suspendue sur la surface de l’eau, attendant… quoi exactement ? L’inévitable ; son destin. Elle retient ses larmes à la pensée de la vie qu’elle est sur le point de perdre et celle qu’elle va à présent mener, une vie sèche de souffrance, de solitude et d’exil. Alors que ces funestes pensées la traversent, la gravité se rappelle impitoyablement à elle. Elle n’a rien à quoi se raccrocher. La petite goutte coule le long du vase, s’éloignant de ces roses maintenant pour elle douleureux symbole d’un âge d’or perdu. Elle se retrouve échouée sur une nappe, isolée, impuissante.

22:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

14.07.2006

Erreur de vacances ?

Je sais que, pendant les vacances et particulièrement celles d’été, on perd la notion du temps ; on se sait plus le jour ou la date, on adopte des horaires farfelus…
Est-ce ce qui explique qu’aujourd’hui, 13 juillet (j’ai vérifié !), il y ait dans Versailles un défilé militaire et un feu d’artifice, manifestations pourtant réservées au 14 ? Ou alors suis-je si déconnectée que j’ai raté le déplacement de la fête nationale ?

La question est donc : que reste-t-il pour le 14 juillet ? Un jour férié qui pour des millions de gens en vacances ne veut rien dire, sauf peut-être pour quelques courageux plantés devant le défilé militaire retransmis par France Télévision. Et ça me dérange ; l’armée est-elle notre seule fierté nationale ? N’y a-t-il rien d’autre qui symbolise notre fierté d’être Français, qui nous réunisse en tant que peuple ? C’est un sujet qui me tient particulièrement à cœur, sachant que je ne rêve que d’aller étudier et travailler de l’autre côté de la planète. Ce qui ne veux pas dire que je n’aime pas mon pays et que je ne suis pas fière d'être Française !



Et puis il faut quand même que je parle du feu d’artifice de Versailles qui m’a impressionée. Les feux étaient remarcablement synchronisés avec la musique (trop forte) – beaucoup de Mozart, année Mozart et Château de Versailles obligent. Mention spéciale à l’extrait de la Flûte Enchantée ; il faut dire que c’est le seul morceau que j’ai reconnu. Heureusement j’avais un spécialiste de Mozart avec moi qui, dommage pour lui, a dû se boucher les oreilles vu le niveau sonore (et je ne parle pas des pétards).

Somme toute, un 14 juillet qui est en fait le 13, et qui n’a rien à voir avec une journée de fierté nationale. On en regretterait presque de ne pas avoir gagné la Coupe du Monde, qui a prouvé être un facteur d’unité remarquable !

00:40 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

09.07.2006

Tout ce bruit pour CA?!

Tout le monde en choeur : OUFFFFF !!

Ca y est les bonhommes en short bleu ont perdu la baballe échelle mondiale, après je ne sais combien de mois de publicité, et des semaines de journaux télévisés monopolisés. Enfin. Les Français vont pouvoir se souvenir que le bleu n’est pas la seule couleur – attention les yeux, on avait plus l’habitude

Et après la baballe, les pédales ! Et oui, maintenant que la Coupe du Monde c’est fini, l’attention va se reporter sur le Tour de France . Franchement, c’est pas mal le Tour de France – pour les insomniaques je veux dire. Les somnifères ne vous font plus rien ? Les mômes des voisins vous réveillent tout le temps en hurlant- pardon, en jouant ? En juillet, vous disposez d’un remède simple : allumez votre télé sur France Télévision, n’oubliez pas de mettre le son (sinon le temps d’efficacité est multiplié). La dynamique de ce sport et des commentaires vous endormiront en 5min tout au plus. Par contre, attention ! Déconseillé aux personnes allergiques à la couleur jaune et au lycra.

En tout cas chez moi, la télé restera éteinte mais les bouquins ouverts.

23:26 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

08.07.2006

Petit coup de gueule en passant

Il y a quelque chose qui m’a toujours énervée, et qui a repointé son nez dernièrement. Comment cela se fait-il que cela soit si ancré, dans l’esprit français particulièrement, de pouvoir dire qu’on est malheureux, mais pas heureux ? Qu’on a raté, mais pas qu’on a très bien réussi ? Paraît-il que ça blesse ceux qui n’ont pas les même raisons d’être content d’eux-même.

Prenez l’exemple de l’argent, puisqu’après tout c’est, quoi qu’on en dise, ce qui définit le mieux nos sociétés modernes. En France, il ne faut surtout pas être riche ou aisé. Quand on n'a pas du mal à joindre les deux bouts, quand on a de l’argent à dépenser pour des choses « inutiles » (rien que le mot est hypocrite, puisque la majorité de ce qu’on possède est « inutile ») ou hors de prix, il faudrait que ce soit scandaleux . Est-ce une réminescence, complètement dépassée, de la Révolution : le pouvoir au peuple, les aristos à l'échafaud? C’est bien connu, les riches sont arrogants et méprisants, leurs rejetons sont forcément pourris-gâtés et insuportables. Stop aux préjugés ! Surtout que les gens qui critiquent le plus l’argent des autres sont ceux qui voudraient le plus en avoir. Qu’est-ce que cela sinon de l’envie et de la jalousie ?

J’ai été déçue par des remarques entendues ou lues à la suite des résultats du bac. Alors comme ça, il faudrait se taire si, ayant travaillé sérieusement et régulièrement toute l’année, on a les résultats qu’on mérite ? Par contre, ça fait très bien de dire ‘moi j’ai eu mon bac à 10,1’, ou ‘j’y crois pas j’ai eu le bac je m’y attendais trop pas !’ (entendu ces jours derniers). Que ceux que ça dérange d’entendre que leurs amis ont bien voire très bien réussi ravalent leur envie et soient contents pour eux (parce-que, aussi étonnant que ça puisse paraître, c’est aussi ça l’amitié). Et que ceux qui sont blessés par les bons résultats des autres ne mélangent pas tout. Si vous êtes blessés d’entendre que des gens ont très bien réussi, ne leur en voulez pas ! Commencez par accepter vos propres résultats avant de critiquer ceux des autres, et ne reportez pas votre déception sur ce qui ne mérite pas d'être pris pour cible.

Arrêtons de se comparer les uns les autres. Quand on est pas content de ce que l'on a, on ne s'en prend quà soi-même.

11:55 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

20.06.2006

Au commencement il y eut...

... L'introduction de mon nouveau blog.

Celui-ci sera tout en français (et oui ça m'arrive de parler ma langue) ; si ça vous intéresse de jeter un coup d'oeil à celui en anglais, c'est par ici.
J'espère que vous parviendrez à me suivre même dans mes moments de délires les plus délirants, tant il est vrai que (parfois) les gonds de mon (unique neurone) cerveau sont (un peu) de traviole. Vous ne pourrez pas dire que vous n'avez pas été prévenus!

Bonne lecture de mes touts et n'importe-quois.

18:09 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note